Le pouvoir occulte

« Nous rejetons les choses honteuses qui se font en secret, nous n'avons point une conduite astucieuse, et nous n'altérons point la parole de Dieu. Mais, en publiant la vérité, nous nous recommandons à toute conscience d'homme devant Dieu. »  (La Bible, II Corinthiens IV, 2)


Introduction

Derrière pratiquement chaque idéologie, loi, mouvement, artiste connu, personnalité influente, etc. se cache une origine occulte. Une fois de plus, la Bible se confirme lorsqu'elle déclare que le pouvoir de ce monde est à satan. Ce que vous allez découvrir ici n'est qu'une petite partie de l'influence maçonnique (donc luciférienne) de notre société. Libre à vous de penser que ce sont de simples coïncidences ou encore des thèses conspirationnistes comme on en trouve un peu partout sur internet. Il n'en demeure pas moins que les faits exposés ici peuvent largement se vérifier. Voici donc quelques révélations :  

 


Le siècle des lumières

Le siècle des lumières est un mouvement philosophique, culturel et scientifique d’intellectuels dans les pays de culture européenne au XVIIIe siècle dont le but était de réformer la société. Cette période a aussi été le début d’une "croisade" maçonnique contre la foi et la morale chrétienne toutes branches confondues. Les instigateurs réfutaient la lumière du Christ et choisissait d'embrasser  celle de Lucifer (qui signifie "porteur de lumière"*). En comprenant cela, vous comprendrez que ce mouvement n’a été rien de moins que le début d’un nouvel âge de ténèbres, remplaçant l'ancien modèle. 

 

Pour mieux s’en convaincre, voici ce que Voltaire, une des figures marquantes des lumières, écrivait: "Souvenez-vous de la parole sacrée que nous nous sommes donnée, dans le caveau de Lucifer… Satan notre père commun…" (lettre à Isaac Onitz) ; ou encore : "Un pays bien organisé est celui où le petit nombre fait travailler le grand nombre, est nourri par lui, et le gouverne." La révolution française de 1789 s'inspire justement de ces  lumières-là ; c'est pourquoi, la misère et l'exploitation continuèrent. Seul le Régime changea.  

 

Notons toutefois que, contrairement à certaines rumeurs qui circulent sur le web, Jean-Jacques Rousseau n’était vraisemblablement pas franc-maçon. Bien que proche de Voltaire, Diderot et D’Alembert au début de sa carrière, l’auteur du Contrat Social préféra par la suite s’en éloigner pour garder son indépendance d’esprit. Homme libre et plutôt solitaire, il aurait refusé de prêter serment dans une loge maçonnique dans laquelle il avait été convié. Par ailleurs, Rousseau resta aussi attaché, d’une certaine manière, à la pensée chrétienne. Ceci explique peut-être pourquoi il sera persécuté.

 

 

*Lucifer porte bien une lumière, mais elle est forte et aveuglante ; alors que celle de Christ est douce et éclairante. Là est toute la différence. 


Nazisme et fascisme

Hitler et les hauts dignitaires nazis appartenaient pratiquement tous à l'ordre de Thulé (Thule-Gesellschaft), une société secrète axée sur le pangermanisme aryen et l’occultisme. Ses mythes racistes et démoniaques inspirèrent le mysticisme nazi et plus largement l'idéologie politique. Pourtant, la plupart des maçons prétendent, preuves historiques à l'appui, qu'Hitler les persécutait aussi durant son règne, et ne pouvait donc pas être un franc-maçon. Comment comprendre cela ? La réponse semble être la suivante : dans la franc-maçonnerie il existe différentes obédiences (d'inspiration païenne, kabbalistique juive, voire même "chrétienne"), il se peut donc qu'il y ait eu une sorte de "conflit interne"  entre ces divers courants, poussant Hitler à éliminer ses rivaux. Autrement dit, de même qu'il existe plusieurs branches opposées au sein d'une religion identique, de même il existe plusieurs branches dans la franc-maçonnerie. Cela est évidemment difficilement démontrable étant donné que la franc-maçonnerie n'est pas vraiment transparente (encore moins sur ces dossiers sensibles), mais néanmoins très probable. Quoi qu'il en soit, on sait avec certitude que de nombreux francs-maçons (allemands ou étrangers) ont financé le régime nazi. Et le même phénomène se retrouve dans le fascisme de Mussolini.


Capitalisme / libéralisme

L’esprit du capitalisme trouve son origine dans divers courants spirituels. Le concept  le plus connu vient probablement d’une théologie protestante teintée de philosophie maçonnique : l’œil de providence et la prédestination. Selon cette doctrine, l’homme serait prédestiné à réussir ou échouer, à devenir riche ou pauvre, selon la volonté unique de l’œil de providence (concept d'origine égyptien). La main invisible (très connue en économie) serait avant tout cette force spirituelle qui régulerait toute seule le marché. Autrement dit ce dieu (mammon?) ferait intégralement partie du monde des affaires. On retrouve d'ailleurs cette croyance dans pas mal de courants évangéliques. Cette spiritualité a ainsi permis à beaucoup d’hommes, "chrétiens" compris, de se déresponsabiliser, voire de justifier les inégalités sociales et l’exploitation de l'homme par l'homme, et ainsi de fermer les yeux sur la pauvreté dans le monde. Car effectivement, si la volonté de ce "bon dieu" est à l'origine de tout ces maux, nul besoin de vouloir changer les choses...    

 


Le féminisme

On pense généralement que le féminisme n’est rien d’autre qu’un mouvement social, né spontanément, et qui prône l’égalité entre les hommes et les femmes. En réalité, les racines du féminisme sont très ancienne et aussi d’origines occultes. Le culte de Baal, les déesses, la sorcellerie et l’esprit de Jézabel ont clairement façonné le féminisme. Le rejet catégorique des normes bibliques (Gen. III, 16; I Cor. XIV, 34 ; Ép. V, 22 ; Col. III, 18 ; I Tm. II, 12 etc.), la destruction de l'ancien patriarcat pour le remplacer par un matriarcat, le volonté de changer la patrilinéarité en matrilinéarité, également. Puis, cela est presque de notoriété publique: le mouvement féministe contemporain a largement été financé et encouragé par la franc-maçonnerie et la Fondation Rockefeller, entre autres.


La loi sur l’avortement

Si le féminisme a fortement contribué au droit à l’avortement (homicide prénatal), la loi elle-même a d’abord été écrite dans des loges maçonniques (à l’abri des regards). Aujourd'hui, le Grand Orient de France ne s’en cache d'ailleurs même  plus: il le revendique comme une fierté ! Car il faut savoir qu'officieusement, les sacrifices humains font partie des rituels anciens et acceptés. À ce propos, notons que l’un des premiers maçons a avoir ouvertement fait la promotion de l’avortement fut le Marquis de Sade (le père du sadisme).  

 

Alors qu’Hippocrate, qui est considéré comme l'un des pères de la médecine en Occident, interdisait formellement l’avortement dans son serment (la conservation de chaque vie humaine étant normalement le pilier de l’éthique médicale), on peut dès lors se demander si certains médecins ne feraient pas mieux de prêter le "serment de Sade" ! 


L’anarchisme libertaire

L’anarchisme libertaire (à ne pas confondre avec l’anarchisme chrétien ) est un mouvement philosophique athée qui s’oppose à tout pouvoir, toute morale, et toute spiritualité (Ni dieu, ni maître !). Cette philosophie a fortement contribué à la dénaturation du mot anarchisme qui est ainsi devenu pour beaucoup un synonyme de chaos, d’immoralité et de décadence. Notons ici que la plupart des gourous du mouvement libertaire, à savoir : Bakounine, Campion, Fanelli, Ferré, Kropotkine, Vallès, etc. étaient tous des francs-maçons. Michel Bakounine écrit dans un ouvrage: "Satan est le premier libre-penseur et sauveur de ce monde. Il libère Adam et imprime sur son front le sceau de l'humanité et de la liberté en faisant désobéir." Le chanteur libertaire Léo Ferré consacra une chanson intitulée Thank you satan ! Voilà donc l'origine spirituelle des gens qui se disent athée, révolutionnaire et libertaire. Leur slogan "Ni dieu, ni maître" est d'ailleurs à la gloire d'une loge maçonnique française portant le même nom au pluriel. 

 

Relevons tout de même ici que Pierre-Joseph Proudhon, un des premiers (sinon le premier) à se déclarer anarchiste, n’avait pas grand chose à voir avec ceux qui se revendiquent aujourd’hui de ce courant. En effet, même si Proudhon n'était probablement pas chrétien (peut-être même a-t-il été franc-maçon à un moment de sa vie), il n'en demeure pas moins que sa pensée politique a indéniablement été influencée par les Saintes Écritures (chose qu'il reconnaîtra), en particulier par l’Évangile. Il refusait d’ailleurs d’être associé à l’athéisme. D’autre part, il réclamait une morale "plus élevée", condition sine qua non pour que puisse apparaître "l’ordre sans le pouvoir", l’an-archie. Notons également qu’il était opposé au féminisme (ce qui provoqua d'ailleurs une sorte de schisme au sein de l'"anarchisme" et donna naissance au mot "libertaire", utilisé par ceux qui s'opposaient à l'anarchisme de Proudhon), pour la sauvegarde des identités sexuelles, critique de l'homosexualité, plutôt patriote, et profondément contre le malthusianisme (par extension, probablement peu favorable à l’avortement). On est donc assez loin des anarcho-bourgeois des temps modernes, souvent pro-LGBT, pro-IVG, pro-théorie du genre, pro-féminisme, pro-désordre, anti-Bible, etc.   


Communisme et socialisme

Beaucoup de personnalités "socialistes" ou "communistes" appartenaient aussi à la franc-maçonnerie. La liste serait trop longue, mais une petite recherche vous permettra rapidement de le constater. Notons tout de même ici que Marx (pourtant fervent chrétien dans sa prime jeunesse), Staline, Lénine, Trotsky, etc. avaient tous un point commun : une haine profonde de Dieu et de la foi chrétienne. 

 


Mouvements suprémacistes 

On connaît l’origine occulte du suprémacisme  blanc, comme le nazisme ou le K.K.K (ce dernier fondé par Albert Pike, maçon du 33ème degré), mais on ignore souvent l’origine occulte du suprémacisme noir. Selon cette doctrine, qui est aussi inspirée du mythe évolutionniste établie par Darwin (franc-maçon ou du moins descendant d'un franc-maçon), le premier homme aurait été africain, preuve pour eux de la supériorité de la race noire. L’homme blanc serait ainsi un être "inférieur" et "mauvais". Le vaudou, l'islam, et la maçonnerie sont habituellement mélangés et associés à ce genre de mouvement. Aussi la musique est souvent le moyen employé pour transmettre leur message.  Les noms les plus connus de ces supémacistes sont : Afrikaa Bambataa (Zulu Nation), Dwight York (Nuwaubian) Elijah Muhammad (N.O.I), Aaron Michaels ( NBPP), Kemi Séba (Tribu Ka) ou encore des rappeurs célèbres comme Snoop Dog, P.Diddy, Jay-z, etc. 

 


Mondialisme, Internationalisme...

L’idée est encore une fois d’inspiration maçonnique (décidément!). Nous l'avons déjà vu avec l'UE et sa tour de Babel, qui illustre ce projet d’un monde uniforme dans lequel l’homme deviendrait déraciné,  international, avec une même identité (métissée de préférence), des mêmes réflexes, une même religion, une même pensée, etc. Assurément, l’immigration massive et la théorie du genre participent à ce projet mondialiste. Le mondialisme poursuit ainsi ce but précis : celui d’une déstabilisation économique globale, d’une destruction des identités (sexuelles et ethniques), d'une technolâtrie, d'un contrôle social poussé, avant de passer à l'étape suivante : celle de l'établissement définitive de la dictature mondiale.  


Les sectes

Charles Taze Russel (fondateur des Témoins de Jéhovah), Joseph Smith (fondateur des Mormons), C.Vaurilhon (Raël), L.Ron. Hubbard (fondateur de la Scientologie), Mary Baker Eddy (fondatrice de la science « chrétienne »), Benny Hinn (Évangile de prospérité), Robert A. Schuller (Crystal Cathedral Ministries) etc. sont pratiquement tous des francs-maçons de hauts degrés dont le but commun et principal a été de diviser encore plus les chrétiens. 


Système technicien, technolâtrie, transhumanisme...

On croit souvent à tort que le système technicien est purement rationnel et seulement destiné à faciliter les tâches difficiles des hommes. Mais en vérité, la plupart des grands acteurs du système technicien sont de véritables gourous d'une religion antichrist, qu'on pourrait nommer la technolâtrie. Celle-ci est d'ailleurs incontestablement la religion qui fait le plus d'adeptes dans le monde aujourd'hui. Les gourous de la technolâtrie ou les transhumanistes poussent non seulement les hommes à une nouvelle forme d'idolâtrie, mais ils promettent aussi monts et merveilles, et même une vie éternelle du corps, en opposition à la vie éternelle de l'âme offerte par le Christ à ceux qui croient en son œuvre.

 

Aussi la technolâtrie découle-t-elle du vieux mensonge satanique – à l'origine de la Chute – qui fit croire à nos premiers parents qu'ils pouvaient devenir "comme Dieu" ou "comme des dieux" (Gen. III, 5). À l'inverse, le Christ, le dernier Adam, propose à l'homme de retrouver "l'image de Dieu" en lui (Gen. I, 27). En effet, chercher à devenir "comme Dieu" ou chercher à retrouver "l'image de Dieu" en soi n'est pas du tout la même chose: celui-là vient de l'orgueil et de la volonté de puissance, celui-ci vient de l'humilité et de la sagesse.

 

Le vieux mensonge du "devenir comme Dieu" s'est d'ailleurs aussi trouvé dans le nietzschéisme et le nazisme à travers l'idée du Surhomme. En définitive, ce genre d'efforts visant à devenir comme Dieu  correspond précisément à l'accumulation des 6 (chiffre imparfait) pour atteindre le 7 (perfection). Ce qui donnera toujours le chiffre du mal, à savoir le 666 (voir Regard sur l'Apocalypse). D'où le véritable danger du système technicien et de la technolâtrie.

 

Pour plus de détails sur ce sujet, consultez notre rubrique Système technicien et technolâtrie.


Psychiatrie, psychologie et sexologie

Sigmund Freud est l'un des pères de la psychologie moderne et le pionnier de la psychanalyse. Pourtant, bien que neurologue de formation, la théorie de Freud ne se basait pas uniquement sur des travaux purement scientifiques (troubles mentaux, cognitifs, neurologiques, etc.) mais bel est bien sur des croyances ésotériques (le complexe d'Œdipe, théorie sur l'inconscient, télépathie, déni, sublimation, projection, etc.) ainsi que darwiniste (sélection naturelle). Autrement dit, Freud créa une nouvelle imposture sous couvert de science, à l'instar de Darwin avec l'évolutionnisme. Et tout cela, en plus, sous l'effet de la cocaïne et d'autres substances. Car Freud était en effet un toxicomane notoire.  

 

On comprend dès lors mieux pourquoi il qualifiait la foi chrétienne et la religion en générale de "névrose obsessionnelle infantile". La psychologie moderne poursuit toujours la même ligne, sans forcément savoir que leur père spirituel était à la fois toxicomane et fortement influencé par une autre forme de religion: la franc-maçonnerie (ou du moins un type de franc-maçonnerie juive, puisqu'il était membre de l'Ordre du B'nai B'rith).

 

Par ailleurs, et plus largement, nous pouvons aussi affirmer que la psychiatrie n'est pas non plus une science à proprement parler, même si elle peut évidemment s'avérer utile pour des cas sévères ou simplement comme "échappatoire". Mais il s'agit le plus souvent d'un simple instrument du pouvoir pour décréter ce qui est normal ou pas dans une société donnée, et, en conséquence, pour contrôler les personnes jugées trop anticonformistes. Ainsi l'antipsychiatrie, en tant que mouvement de remise en question de la psychiatrie classique, selon lequel la société provoque les troubles psychiatriques et se sert des psychiatres pour les contrôler* (entre autres), avait en partie raison.  

 

Quant à la sexologie, cette pseudo-science est encore plus grossière, puisqu'elle n'a été inventée que pour tenter de remplacer les normes sexuelles bibliques ou inspirées de la Bible. Et ce sont les fameux "Rapports Kinsey" qui ont joué ce rôle. Or, pour la petite histoire, il n'est pas inutile de découvrir qui les a établis et qui les a financés: comme pour le féminisme, c'est en grande partie la Fondation Rockefeller qui s'est chargée du mécénat. Quant au principal "scientifique" qui a fait les travaux, il s'agit d'un dénommé Alfred Kinsey. Or, il faut savoir que ce père de la sexologie moderne était un déviant sexuel notoire: bisexuel, sadomasochiste (il s'insérait notamment des objets dans l'urètre), pornographe (il filmait des rapports sexuels dans son grenier), etc. Pire encore, certaines recherches indépendantes ont mis en lumière sa pédophilie: Kinsey aurait d'ailleurs profité de son statut de scientifique et de ses travaux sur la sexualité des enfants pour abuser d'eux. En définitive, la sexologie n'a été qu'une arme pour normaliser toutes les sexualités déviantes. Et c'est d'ailleurs précisément à partir de là que tous les déviants sexuels ont commencé à se voir comme des gens ordinaires et ont commencé à revendiquer des droits (les émeutes de Stonewall, par exemple), et que toutes les pratiques anormales ou les perversions sexuelles (incluant la pornographie) ont été permises et même encouragées.

 

*Définition Larousse (2007)


Stars et idoles

Des Beatles à Lady caca, en passant par Madonna, énormément d'artistes très connus ont confessé avoir signé un pacte avec lucifer ou tout au moins avoués un lien avec la franc-maçonnerie. On comprend ainsi mieux comment certaines stars ont réussi à se propulser au sommet des hit-parades, et à se faire carrément adorer par une multitude de gens. Ajoutons que les travaux de l'abominable occultiste anglais Aleister Crowley ont eu une influence considérable sur les plus grands groupes et artistes qui ont accompagné la révolution sexuelle (Beatles, Jimmi Hendrix, Led Zeppelin, etc.) .


Le survivalisme 

Le survivalisme est un terme générique qui désigne les activités ou le mode de vie de certains groupes ou individus qui veulent se préparer à une hypothétique catastrophe locale ou plus globale dans le futur, soit en stockant de la nourriture, en construisant des abris, ou en apprenant des techniques de survie, des rudiments de notions médicales, à se nourrir en milieu sauvage, etc. Rien de bien méchant à première vue.  

 

À vrai dire, une forme de "survivalisme" a sans doute toujours existé. Les chrétiens amish, par exemple, n’ont pas attendu l’apparition de ce mouvement pour comprendre qu’il valait mieux essayer de vivre en marge d’un système non-chrétien, notamment en créant des communautés et des exploitations agricoles autonomes. Mais le survivalisme matérialiste tel qu’on le prône aujourd’hui vient des États-Unis (pour changer). L’invention du terme revient à Kurt Saxon, un ancien membre de l’American Nazi Party. Cet homme a aussi été membre de l’Église de scientologie et même d’une secte ouvertement satanique : la Church of Satan. Dans les années 70, il se mit à écrire des livres de survie en décrivant les méthodes des premiers colons états-uniens, et en faisant parallèlement l’apologie du libéralisme. Discours que l’on retrouve aujourd’hui chez de nombreux survivalistes.   


 

Bref, en tant que chrétiens, nous sommes censés savoir plus que quiconque que le monde sans Christ court à sa perte. Jésus nous a dit : "Sans moi vous ne pouvez rien faire." Et il nous a aussi dit : "Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ?"  Le survivalisme vous invite à vous préparer à sauver votre corps d’une catastrophe, mais néglige le plus important : votre âme. D’autre part, le survivalisme prône la reconstruction d’un monde sur les mêmes bases que celui qui nous mène aujourd'hui à la ruine. Autrement dit, le survivalisme voudrait remplacer le diable par belzébuth…


Véganisme et antispécisme

Si les mouvements de lutte contre la cruauté envers les animaux sont respectables et même nécessaires, et si les courants comme le végétarisme ou le végétalisme ont vraisemblablement toujours existé dans l'histoire, les adeptes de ces régimes décidaient généralement seuls, après une réflexion personnelle, de s'abstenir de produits carnés. Vouloir imposer un régime alimentaire à tous les hommes était autrefois très rare, voire inexistant. Ainsi, des vrais chrétiens ont pu adopter ce mode de régime sans problème. Par exemple, selon Clément d'Alexandrie, l'apôtre Matthieu aurait été végétarien (Le Pédagogue, Livre II, chap. 1).Si cela est avéré, ce n'était alors qu'une opinion personnelle, car rien dans la foi chrétienne n'impose un régime spécifique à suivre (Rom. XIV, 1-3). Conviction et opinion ne sont en effet pas la même chose.  

 

Mais avec les mouvements contemporains d'origine anglo-saxonne appelés "véganisme" et "antispécisme" nous avons affaire à tout autre chose: il s'agit là d'une seule et même secte qui voudrait imposer sa vision du monde et son régime alimentaire à l'humanité entière, voire au règne animal lui-même. En outre, cette secte privilégie souvent l'animal sur la personne humaine, ce qui est évidemment un déni de l'ordre créationnel. Elle tend souvent à anthropomorphiser les bêtes et c'est pourquoi elle s'élève contre toute forme d'exploitation animale (la consommation de viande, le lait, le miel, etc., sont considérés comme des atteintes à la liberté des animaux), y compris les petites exploitations où les animaux d'élevage sont bien traités.  

 

L'origine profonde de cette secte est à la fois darwinienne et occulte (ce qui est presque un pléonasme). Ceci explique sans doute son succès. Stricto sensu, le véganisme concerne plutôt le régime alimentaire, et l'antispécisme l'idée selon laquelle il n'y aurait pas de différence entre l'homme et l'animal, et donc que celui-là ne pourrait pas se nourrir de celui-ci. Mais en général, le végan est un antispéciste et vice-versa. Ce sont deux faces d'une même pièce.   Une recherche sommaire permet rapidement de constater qu'il s'agit d'une secte pernicieuse. Et cela ressort particulièrement bien des propos de l'un des principaux pionniers et gourous de ce mouvement: l'Australien Peter Singer. Cet homme impie a non seulement pu écrire que le sexe entre homme et animal n'était pas mauvais en soi (zoophilie), s'opposant ainsi à la Bible qui déclare cela comme une abomination, mais aussi a-t-il défendu des positions homicidaires. Singer préconise en effet l'avortement post-natal:  il considère que les parents devraient légalement pouvoir choisir de garder ou non leur enfant après sa naissance ! Autrement dit, Singer déteste tellement l'être humain qu'il va bien plus loin encore que les défenseurs habituels de l'avortement (ou homicide prénatal). Par ailleurs, il aurait aussi affirmé que les animaux ont bien plus de valeur que les êtres humains handicapés. Il est donc, philosophiquement, très proche d'un Hitler, lequel était d'ailleurs aussi végétarien (ce qui ne veut bien entendu rien dire sur l'ensemble des végétariens). On ne s'étonnera donc guère qu'avec un gourou pareil, les végans et les antispécistes soient aussi souvent déboussolés.

 

Bref, les industriels de l'agroalimentaire, athées ou adeptes de Mammon, traitent souvent les animaux comme de vulgaires marchandises; a contrario, les végans et les antispécistes les anthropomorphisent, voire les déifient. La foi chrétienne permet quant à elle de garder un équilibre pour ne tomber dans aucune de ces deux dérives.


à suivre...


Page d'accueil - Christocrate.ch