L'imposture européenne

« Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. » (La Bible, Apocalypse XVII,5)


Introduction

De nos jours, on peut trouver passablement d'informations concernant les divers symboles occultes des États-Unis d'Amérique, mais un peu moins concernant ceux des États-Unis d'Europe (Union européenne). Ici nous allons découvrir que le même "esprit" anime cette autre forme de "Babylone"*.   

 

*Symbole d'Empires, grandes villes, pouvoirs corrompus, etc. 


Sur l'origine du nom d'Europe

Selon le mythe païen, Europe était la fille d'un roi phénicien nommé Agénor. La jeune femme était si belle que Zeus lui-même, le dieu suprême du panthéon grec, s'éprit d'elle. Pour aller chercher l'être convoité tout en échappant à la vue de sa femme Héra, Zeus se transforma en taureau blanc à cornes d'or en forme de croissant lunaire. Europe aperçut l'animal au bord de la mer et ne résista point à l'envie de le caresser. Puis elle monta sur son dos. Le taureau la transporta alors jusqu'en Crète à la nage et lui dévoila sa véritable identité. Les deux nouveaux amants se connurent sur l'île, et de cette union naquit trois fils: Minos, Rhadamanthe, Sarpédon, dont deux deviendront juges des Enfers après leur mort.

 

Avant de quitter sa maîtresse, Zeus lui offrit trois présents: une lance qui ne manquait jamais sa cible, un chien qui ne perdait jamais sa proie, et un géant de bronze qui faisait chaque jour le tour de la Crète pour tuer ses ennemis.

 

Plus tard, Europe se maria avec Astérios, le roi de Crète, qui adopta ses enfants et avec qui elle aura une fille nommée Crété.

 

Voilà donc brièvement l'histoire d'Europe, d'où proviendrait le nom même de notre continent et de la race dite "blanche", ainsi que le nom de la constellation du Taureau.


L'Église catholique-romaine maintient ce nom païen

Vers les IIIe et IVe siècles, alors que le christianisme devenait de plus en plus influent dans l'Empire romain, deux "écoles" chrétiennes opposées commençaient à se former. L'une était radicale, l'autre plus syncrétique. Comme on le sait tous, c'est l'école syncrétique qui s'imposera et dominera l'Occident pendant des siècles, avec les conséquences que nous connaissons (Églises d'État, double-allégeance, pagano-christianisme, idolâtrie, etc.). Au IVe siècle pourtant, des illustres doctes comme Ambroise de Milan (v. 339-397) ou Jérôme de Stridon (v. 347-420) remettaient déjà en cause – du moins implicitement – le nom d'Europe. En effet, tous deux étaient suffisamment érudits et attachés à la saine doctrine pour savoir que les "Blancs" et les peuples d'Occident descendaient en droite ligne du patriarche Japhet, de même que les Noirs descendent de Cham, et les Sémites de Sem (les trois fils de Noé). Aussi ces savants étaient-ils conscients qu'il n'y avait pas de meilleure référence anthropologique ou ethnologique que la Bible, puisque c'est le seul Livre qui parle de l'humanité d'un point de vue historique, en partant du premier homme, contrairement aux récits fabuleux tirés du paganisme (de nos jours, c'est le mythe évolutionniste qui remplace les anciens mythes païens).

 

Cependant, plutôt que de renverser définitivement les autels, les idoles et les mythes païens, l'Église catholique romaine préféra se les approprier afin de mieux séduire les anciens païens. Le péché originel de cette Église (et de ses semblables) réside précisément dans ce mauvais calcul. Car son opportunisme et son syncrétisme lui feront finalement oublier que "nul ne peut servir deux maîtres" (Lc XVI, 13), et l'amèneront progressivement à devenir toujours plus païenne que chrétienne.

 

C'est ainsi que le nom d'Europe fut sauvegardé par cette Église institutionnelle, au même titre que d'autres idées et pratiques non-chrétiennes. Toutefois, au Moyen Âge, nombre d'érudits éviteront toujours l'emploi de ce nom, lui préférant des termes comme "Occident" ou même "Chrétienté".

 

Enfin, au XVIe siècle, un mystique chrétien nommé Guillaume Postel (1510-1581) tentera de revenir sur le sujet en disant que l'Europe aurait dû s'appeler Japhétie. Malheureusement, il ne sera pratiquement pas écouté par ses contemporains et les mots Europe et Européens s'imposeront complètement par la suite. Tant et si bien que nous sommes nous-même presque contraint de les employer pour nous faire comprendre (peut-être est-ce déjà là une forme de résignation?).

 

Bien entendu, certains ne verront ici rien d'autre qu'un simple détail, sans aucune importance. Mais précisément, le diable se cache dans les détails. Non seulement ce nom évoque l'idéologie païenne qui inspire notre continent, mais son maintien reflète aussi la désinvolture et le syncrétisme malsain des Églises institutionnelles qui, à force de compromis, ont contribué à nous replonger plus promptement et entièrement dans le gouffre des ténèbres et de la confusion. Autrement dit, si l'Occident croupit aujourd'hui dans les vices les plus abjects et qu'il devient structurellement une menace spirituelle pour tous les vrais Chrétiens, ce n'est évidemment pas en raison du nom lui-même, mais plutôt de ce qu'il exprime, à savoir l'histoire d'une pseudo-Chrétienté qui a laissé recroître une mentalité païenne et antichrist jusqu'à ce que celle-ci domine à nouveau. Il y avait en effet derrière ce nom aux apparences anodines, une action, une progression, une reconquête du paganisme le plus vil dont les résultats sont aujourd'hui manifestes.

 

Car du christianisme en Occident, autant dire qu'il ne reste pratiquement plus rien aujourd'hui, sinon quelques croix, quelques églises, ou encore quelques maigres redistributions ou œuvres sociales qui pourraient éventuellement faire penser à des émanations d'œuvres caritatives anciennes (lesquelles étaient déjà des émanations de la communauté des biens de l'Église primitive). Dans le fond, chacun sait pertinemment que l'Occident contemporain se rapporte spirituellement plus à Babylone, à Sodome et Gomorrhe, à la Grèce ou la Rome païenne qu'à l'Israël antique ou spirituel.

 

Le symbole de sa justice n'est d'ailleurs même pas tirée de la Bible, mais du paganisme, avec la déesse Justitia ou Thémis. Cette femme païenne, aveuglée par le bandeau qu'elle porte à ses yeux et sa balance qui ne pèse que les richesses ne saurait être qualifiée pour trancher les litiges et sanctionner avec son épée. Car il ne pourrait y avoir de Justice en dehors du Souverain Juge. Lui seul peut nous inspirer, sans quoi la justice devient inéluctablement injustice.

 

Bref, tout ce que nous avons dit jusqu'ici se dévoile encore plus nettement dans l'Union européenne et ses symboles, comme nous le verrons ci-dessous.


Signification du drapeau européen

Le drapeau de l'Union européenne a été adopté le 8 Décembre 1955, jour de la fête catholique de l'Immaculée Conception. Il y eut beaucoup de controverses quant à son origine symbolique. La version officielle et "laïque" prétend que les 12 étoiles représentent la perfection et l'unité de tous les peuples de l'Europe, tout comme les 12 heures de l'horloge et les 12 mois de l'année. D'autres prétendent que l'inspiration originelle était catholique. En effet, la Vierge Marie est souvent représentée avec une couronne de 12 étoiles. Qu'en est-il réellement?

 

L'origine occulte

UE/EU

Un drapeau européen avait été imaginé par le très cosmopolite comte Richard Coudenhove-Kalergi, fondateur de l'Union paneuropéenne internationale. L'homme créa un emblème associant symboles chrétien et païen, avec une croix rouge sur un disque solaire (ou une roue solaire), le tout sur un fond bleu. Ce drapeau exhalait déjà le syncrétisme européen, mais ce n'est pourtant pas celui-ci qui sera retenu pour servir de modèle au drapeau officiel. Non, celui qui servira d'exemple est beaucoup moins connu et plus occulte: il se composait à l'origine d'un disque solaire posé au-dessus d'un croissant lunaire couché, le tout entouré par douze étoiles, et toujours sur un fond bleu (voir image).  Ce symbole, trouvé dans le livre Europe: A Cosmic Picture (Europe: Une image cosmique) d'une auteure nommée Maria Schindler, représenterait l'évolution spirituelle de l'Europe à la suite des forces combinées astrologiques du soleil, de la lune et des 12 constellations du zodiaque. À un autre niveau, nous pouvons y voir aussi la déité solaire, la déité lunaire (dont l'Islam s'inspire également), et les douze étoiles comme déités stellaires, lesquelles peuvent renvoyer aux déesses.

 

Par ailleurs, en tenant compte de ce qui a été dit précédemment et sachant que le pagano-christianisme a fait de la Sainte Vierge une sorte divinité à l'image des anciennes déesses païennes (bien que la Bible n'enseigne d'adorer que Dieu seul au nom de Jésus-Christ), on peut dès lors très bien y déceler un rapport entre la Virgen Morena (vierge noire) des pagano-chrétiens et les déesses anciennes des païens, comme par exemple la déesse égyptienne Isis. Fait curieux, cette dernière est souvent représentée avec des cornes portant un disque solaire.

 

Enfin, le croissant lunaire pourrait également symboliser les cornes du taureau "Zeus" portant le rond et les étoiles, c'est-à-dire la femme Europe dont nous avons parlé précédemment. Cette femme Europe pourrait aussi syncrétiquement correspondre à la Virgen Morena.

 

Ces mélanges sont évidemment malsains et salissent la plus sainte des femmes que fut la vraie Vierge Marie, mais c'est là précisément toute la perversion des syncrétistes et des occultistes (qu'on retrouve chez les francs-maçons). Inverser le bien et le mal, apporter la confusion, dénaturer la véritable foi, telles sont quelques-unes des caractéristiques de l'Europe contemporaine.


Tour de Babel et Parlement européen de Strasbourg*

Depuis son achèvement le 14 Décembre 1999, le Parlement européen a fait soulevé les sourcils et les questions concernant sa structure. La tour principale, dite bâtiment «Louise Weiss» (du nom d'une féministe), semble singulière et moderne. Pourquoi semble-t-elle inachevée? Les promoteurs disent qu’elle reflète la nature « inachevée de l’Europe ». Cependant, une recherche plus approfondie sur le sujet révèle le symbolisme profond et sombre de l’édifice. En effet, le bâtiment Louise Weiss est destiné à ressembler au tableau « La Tour de Babel » de Pieter Bruegel l’Ancien de 1563. L’histoire dit que la Tour de Babel ne fut jamais achevée. Ainsi, le Parlement de l’UE est essentiellement la continuation de ce travail inachevé d’hommes qui entreprirent la construction de la Tour de Babel dans le but de défier Dieu.

 

La Tour de Babel dans la Bible

Selon le récit biblique (voir. Genèse  XI), Babel est une ville de Babylone dans laquelle l’humanité post-diluvienne s'unifia. À cette époque, les hommes parlaient une seule et même langue (adamique). Plusieurs élites décidèrent que la ville devait avoir une tour si immense que « son sommet devait atteindre les cieux ». Cette tour ne fut cependant pas destinée au culte et à la louange à Dieu, mais elle était dédiée à la gloire de l’homme et fut envisagée par ses constructeurs comme un moyen d’acquérir une renommée. Dieu, constatant la nature blasphématoire de la Tour, donna à chacun une langue différente afin qu’ils ne puissent plus se comprendre. Se retrouvant ainsi dans l’incapacité de continuer son travail, le peuple se dispersa à travers le monde.    

 

Le symbolisme du Parlement de l’UE

Ainsi la construction du Parlement de l’UE, à l’image de la Tour de Babel, pourrait envoyer le message suivant : 

 

  • Introduction progressive de la tyrannie
  • L’élimination de l’adoration de Dieu dans le but d’introduire la dépendance vis-à-vis du pouvoir
  • Tous les peuples parlant la même langue, et ayant la même religion (syncrétique et laïque)
  • Le rejet de Dieu, tout en essayant soi-même de devenir des dieux

 

* Cet article sur le Parlement européen de Strasbourg est en partie repris d'un autre article (anglophone) plus complet.   


Conclusion

Exposer la véritable source d’inspiration de l'Union européenne, c’est exposer les croyances ésotériques des élites mondialistes, leurs aspirations sombres et leur interprétation occulte et détournée des Écritures. Bien qu'ils se réfèrent parfois à la Bible, ils ne sont en aucun cas chrétiens. Leur système de croyance est fondé sur le syncrétisme et les cultes des mystères (rituels païens, culte du Soleil, croyance selon laquelle Lucifer est celui qui a apporté la lumière à la race humaine, considérant Dieu comme une force voulant maintenir l’homme dans les ténèbres). Ceci explique en partie l'état spirituel et moral de ce continent. Pour en savoir plus, consultez les rubriques Pouvoir occulte et Effondrement moral.


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