Création/évolution

« Au commencement, Dieu créa…» (La Bible, Genèse I, 1)


Introduction

Une démarche scientifique consiste en principe à douter de tout, à observer, à rechercher, à analyser, à expérimenter sans cesse avant de voir éventuellement se dessiner une probabilité. Autrement dit, il faut d'abord voir et comprendre avant de reconnaître quelque chose comme possible. Les certitudes n'ont normalement pas leur place en science. Tout peut toujours être remis en question.

 

La démarche de la foi est inverse: elle consiste à croire sans forcément voir ni percer certains mystères. La Bible nous dit que "la foi est la substance des choses qu'on espère, la démonstration de celles qu'on ne voit pas." (Hé. XI, 1). C'est une démarche très élevée qui est fondamentale en ce qui concerne les choses spirituelles et le salut, mais qui peut s'avérer très dangereuse si l'on se trompe d'objet ou si l'on est dépourvu de discernement. Car alors elle peut se transformer en une sorte de crédulité ou d'ingénuité destructrice dont les seuls bénéficiaires sont les charlatans, les manipulateurs et les exploiteurs de toute espèce. C'est pourquoi la Bible nous dit aussi d'examiner toutes choses ; de ne pas ajouter foi à tout esprit; de rester prudents, vigilants, etc. (Mt. X, 16 ; I Th. V, 21 ; I Jn. IV, 1 ; Ap. III, 2).

 

Nous n'avons aucun problème avec la science. La théologie véritable en est d'ailleurs une forme. En revanche, nous avons un sérieux problème lorsqu'une religion profane présente ses dogmes comme de la science et exige qu'on accepte tout ce qu'elle affirme avec foi et ferveur religieuse, alors même qu'elle n'a aucune preuve solide et qu'elle s'oppose ouvertement à la Parole de Dieu. Le scientisme est précisément cette religion profane et concurrente dont découle aussi, d'une certaine manière, la technolâtrie. Implicitement, son postulat principal est que Dieu n'existe pas et que seule la matière existe. Pratiquement toutes ses recherches sont orientées dans le but de faire croire à ce postulat de départ. Historiquement, cet exercice aurait été plus compliqué si le scientisme s'était présenté tel qu'il est, à savoir une religion matérialiste. Ses adeptes ont donc eu une approche beaucoup plus subtile.

 

En vérité, les débats sur la Création et l'évolution, sur la cosmologie ou l'astronomie (et peut-être même sur la géodésie) ne sont jamais purement scientifiques. Chacun tente d'apporter des "preuves", des contre-preuves, des "arguments", des contre-arguments prétendument scientifiques selon qu'il croit ou non en Dieu, selon qu'il soit créationniste ou évolutionniste, selon qu'il se base plutôt sur la Bible ou plutôt sur les hommes, et ainsi de suite. Si une théorie est plus largement acceptée à un moment donné par la majorité des hommes, cela ne signifie pas qu'elle soit une vérité scientifique objective. Car chaque époque a sa vérité. Personne n'est donc vraiment neutre et objectif. Nous ne le sommes pas davantage. Cependant, le but de notre rubrique n'est pas tellement d'essayer de prouver que la Bible a raison et que notre foi est la bonne, mais plutôt de démontrer, simplement et factuellement, que ce que la plupart des gens tiennent aujourd'hui pour de la science n'est en réalité rien d'autre qu'une religion.


Il y a science et « science* »

La science nous a apporté beaucoup de choses : le traitement des eaux, la médecine moderne, l’électricité, les ordinateurs, etc. Toutes ces réalisations demandent que l’on fasse des expériences, que l’on en tire des conclusions, et que ces conclusions fassent l’objet de nouvelles expériences. Ici, les conclusions ou inférences sont directement liées aux expériences et ne laissent donc quasiment pas de place à la spéculation. Ce type de science s’appelle la science des procédés ou la science opérationnelle, et c’est à elle que l’on doit de grandes avancées dans les connaissances dont bénéficie l’humanité.  

 

Il existe un autre type de science qui concerne le passé, et qui s’appelle la science historique ou la science des origines. Quand il s’agit de reconstituer le passé, la science est limitée, car l’histoire ne se répète pas et les évènements passés ne peuvent faire l’objet d’expériences directes. En science des origines, on se sert des observations faites dans le présent pour faire des déductions sur le passé. Comme les expériences qui interrogent le passé donnent souvent des réponses incomplètes, les inférences sont faites en partie d’hypothèses. Plus l’événement étudié est situé loin dans le passé, plus les inférences et les hypothèses seront nombreuses, et plus les conclusions du savant seront influencées par des considérations non scientifiques, telles que son choix philosophique ou religieux. En d’autres mots, ce qu’on présente comme étant de la science historique n’est parfois rien d’autre qu’une conception personnelle du savant lui-même. Les conflits entre la "science" et la "religion" font rage dans le domaine des sciences historiques, et non dans celui des sciences opérationnelles. Malheureusement, le succès de la science opérationnelle est à ce point imposant que beaucoup se laissent impressionner par les déclarations de savants spécialisés en science historique sans se rendre compte qu’elles contiennent une bonne dose de conjectures.

 

 

*Texte repris en grande partie de Nos origines en questions (Don Batten, K. Ham, J. Sarfati, C. Wieland)


Deux exemples simples démontrant que la théorie de l'évolution n'est pas scientifique mais mythologique

Je crois qu'un jour le mythe darwinien sera tenu pour avoir été la plus grande supercherie dans l'histoire de la science.» Søren Løvtrup (1922-2002), embryologiste et historien des sciences.

 

À travers les siècles, beaucoup d'hommes ont cru en une "génération spontanée" ou "abiogenèse", c'est-à-dire en l'apparition hasardeuse de quelque forme d'existence primaire à partir d'une soupe prébiotique, autrement dit, en une naissance d'organismes vivants émanant d'une matière morte ou inorganique. Or, au XIXe siècle, le grand scientifique français Louis Pasteur (1822-1895), un quasi contemporain de Darwin, démontra expérimentalement que la vie ne pouvait provenir que de la vie (omne vivem ex vivo). C'est ce qu'on appelle la "loi de la biogenèse". Louis Pasteur réduisit ainsi à néant la vieille croyance en une génération spontanée et, du même coup, la nouvelle théorie de l'évolution qui s'était greffée sur elle. Inversement, et sans forcément le vouloir, il venait de confirmer la logique de la Création, puisque "nul ne meut ni ne se meut qui ne soit mû par un autre"… et finalement par Dieu, la cause efficiente première, pour reprendre une formule de Thomas d'Aquin (1228-1274). La loi de la biogenèse était donc connue de plusieurs chrétiens avant même qu'elle soit éprouvée – ce qui indique par ailleurs qu'une théologie fidèle à la Parole de Dieu est une science en avance sur, et supérieure à toutes les autres*.

 

Mais voilà qu'au lieu d'agir de manière scientifique en se résolvant à accepter cette démonstration empirique et à en tirer les conséquences logiques, les darwinistes n'ont jamais été capables d'abandonner leur gourou et sa doctrine, tant ils sont endoctrinés. Certes, ils n'ont jamais ouvertement nié l'expérience de Pasteur, mais ils ont néanmoins toujours maintenu l'idée qu'une génération spontanée a dû avoir lieu au moins une fois dans l'histoire pour faire apparaître les premières formes de vie. En d'autres termes, les évolutionnistes préfèrent croire à ce postulat plutôt qu'en une science expérimentale. Par conséquent, l'évolutionnisme n'est pas une science, mais bien un mythe (ou du moins une croyance).

 

Le deuxième exemple sur lequel nous voudrions nous arrêter est tout aussi éloquent, quoiqu'un peu plus subtil: la macro-évolution. Il s'agit du postulat majeur, pour ne pas dire le principal de la théorie de l'évolution, ce à quoi son nom même fait référence. De fait, la macro-évolution est une abstraction qui n'a jamais pu être observée ni démontrée scientifiquement, mais qui demeure pourtant pleinement acceptée et largement diffusée par tous les sectateurs évolutionnistes. Elle est la profession de foi, le principe, le credo, le dogme de la secte darwinienne. En gros, la macro-évolution est la croyance selon laquelle des changements biologiques majeurs se sont opérés – et peuvent s'opérer encore – en franchissant toutes les barrières biologiques connues, moyennant une échelle de temps suffisamment longue – car avec le temps, l'impossible est possible, disent-ils. Ces sauts évolutifs exceptionnels ou plutôt ces transformations miraculeuses auraient ainsi permis à des espèces de changer carrément de genre, de famille, d'ordre, de classe, d'embranchement, voire de règne (puisqu'en définitive les évolutionnistes croient que tous les êtres vivants, animaux comme végétaux, descendent d'un ancêtre commun). Par exemple, selon ce mythe, la baleine aurait eu comme ancêtre plus ou moins direct un mammifère terrestre, et les poissons descendraient d'un invertébré. Dans le même ordre d'idée, une sorte de créature simiesque aurait été l'ancêtre à la fois de l'homme et des grands singes comme le chimpanzé. Bref, les évolutionnistes ne manquent vraiment pas d'imagination: leur doctrine ressemble à s'y méprendre à un conte de fées.

 

Bien entendu, pour justifier leur mythe, les évolutionnistes s'appuient généralement sur les micro-évolutions que tout le monde peut observer et reconnaître. Par exemple, les variations au sein d'un même genre, comme les différentes espèces de chiens ou de loups du genre Canis, permettent effectivement d'envisager que ceux-ci ont eu un ou plusieurs ancêtres communs. Mais notez bien la nuance: ces adaptations ou micro-évolutions au sein d'un genre (ou éventuellement d'une famille, selon la classification) se font toujours à l'intérieur de limites biologiques infranchissables; car Dieu a créé les génériques de qui ont découlé les différentes espèces, sous-espèces, divers accidents, etc., que nous connaissons. En d'autres termes, ces variations s'opèrent selon les lois de la génération. On ne verra donc jamais un chien passer dans le genre Ursus ni une espèce de singe devenir un homme. Au mieux verra-t-on des hommes se comporter comme des singes à force de croire à des singeries. Mais là est un autre sujet.

 

Notons d'ailleurs que tout ce que les darwinistes ont voulu présenter comme des squelettes d'hommes-singes, c'est-à-dire comme des intermédiaires entre les hommes et les grands singes pour tenter de prouver la transition macro-évolutionnaire, étaient soit des espèces de singes, soit des fraudes,  soit peut-être des hommes malades ou non (par exemple la position voûtée de Néandertal pourrait être due à un rachitisme). Les chaînons manquants seront toujours manquants ou inventés pour la simple et bonne raison qu'ils n'existent pas. Cependant, pour défendre leur croyance, les évolutionnistes n'ont jamais hésité à falsifier des preuves, comme par exemple les célèbres croquis d'embryons d'Ernst Haeckel. Ce fut encore le cas récemment lorsque des cellules sanguines et des tissus mous de dinosaures – susceptibles de récuser le dogme selon lequel ces animaux ont vécu il y a plus de 65 millions d'années – furent découverts. Les sectateurs évolutionnistes ont alors tenté de réduire ce chercheur au silence (Mark Armitage, scientifique américain congédié par l'université d'État de Californie à Northridge après qu'il eut découvert des tissus mous sur une corne de tricératops**), avant d'inventer un nouvel artifice pour éviter de remettre en question l'un des fondements de leur mythe (en l'occurrence, certains ont prétendu que la conservation extraordinaire de tissus mous de dinosaures, vieux de plusieurs millions d'années, s'expliquerait simplement par l'oligo-élément fer… tiens donc!).

A contrario, les créationnistes n'ont jamais eu besoin d'inventer des preuves, car celles en faveur d'une Création s'imposent naturellement à tout homme de bonne volonté, comme il est dit dans l'épître aux Romains (I, 19-20): "ce qu'on peut connaître de Dieu est manifeste… les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'œil nu depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages." De toute évidence, il suffit de se rendre dans un lieu naturel, loin du bruit des villes et de l'air pollué du temps, loin des foules manipulées et des techno-scientistes menteurs et prétentieux, loin des savants fous et de leurs doctrines d'aliénés pour considérer la logique de la Création. Car l'empreinte divine apparaît à qui sait observer et cela en dépit de tous les accidents et désordres causés par le péché.

 

* Notons que Thomas d'Aquin a été un brillant théologien lorsqu'il restait fidèle à la Parole de Dieu; un peu moins lorsqu'il se basait plus qu'il n'en faut sur les travaux d'Aristote. Il a d'ailleurs eu des propos plus ou moins contradictoires – ou du moins équivoques – sur la "génération spontanée": tantôt il nous paraît la rejeter, tantôt il semble suivre l'opinion des païens (ou de son temps).

 

** CBS Los Angeles, dans un article en ligne du 24 juillet 2014. 


Cause et conséquences de l'idéologie évolutionniste

Si l’Univers s’est fait tout seul, la raison est détrônée, aucun être intelligent ne peut l’admettre. Mais combien il est lamentable que des hommes de science enseignent ces absurdités à une multitude incapable de vérifier leurs dires, mais qui est prête à en expérimenter les résultats immoraux qui la conduisent au matérialisme et à la bestialité. »  John William Dawson (1820-1899), géologue canadien.

Pour qui connaît un peu l'histoire et n'est pas trop naïf au point de croire qu'une telle imposture a pu s'imposer aux esprits spontanément, sans le concours de quelques puissants, sans une formidable machine de propagande, et uniquement après de longues et éprouvantes recherches scientifiques menant à des résultats incontestables, la cause ou la motivation principale de la théorie de l'évolution n'est pas très difficile à trouver, puisqu'elle s'inscrit dans le contexte de la révolution industrielle. Ceci étant posé, il devient suffisamment clair que cette doctrine fut essentiellement inventée pour appuyer et justifier la civilisation industrielle et technicienne et ses nombreux rouages, tels le mammonisme (capitalisme ou libéralisme), la technocratie et la technolâtrie, l'idéologie du progrès, les inégalités sociales, la réification de tout, etc. Autrement dit, pour légitimer le pillage et la destruction de la Création et pour produire une nouvelle forme d'esclavage, il fallait préalablement ôter Dieu du cœur de l'homme.

 

C'est donc la pensée évolutionniste si bien répandue, celle qui dit que tout s’est fait par des processus naturels, que Dieu n’existe pas, qui est à l'origine de notre civilisation à la fois bestiale et technicienne. Le monde s’est construit tout seul, disent-ils ! Cette opinion, qui fait fi de l’évidence d’un Créateur, amène naturellement un athéisme et un « humanisme » qui a d'abord fait de l’homme le maître absolu de sa destinée (en réalité, la sempiternelle domination de quelques-uns sur l'ensemble) pour enfin arriver à l'esclavage moderne et à la déshumanisation progressive que nous connaissons (voir par exemple notre rubrique "Système technicien et technolâtrie"). Depuis lors, le rejet de Dieu est devenu le fondement de l’enseignement universitaire et inspire les politiques gouvernementales et le monde des affaires. Hitler, Staline, Mao Tsé-Tung, Pol-Pot, etc. ont tous consciemment cherché à rendre leur pays conforme à la réalité évolutionniste. De même aujourd'hui, le capitalisme ou libéralisme sauvage, l’exploitation, le totalitarisme technicien, la surveillance des masses, les malheurs infligés aux hommes crient clairement contre une approche évolutionniste de la moralité. Des millions de personnes ont terriblement souffert et sont mortes à cause de cette manière de penser athée. L’athéisme tue, car une absence de Dieu entraîne une absence de règles. Les athées sont d’ailleurs souvent les premiers à encourager l’avortement, le technicisme, le féminisme, l'homosexualisme, les manipulations génétiques, la PMA, la GPA, la pornographie, les divorces, les drogues en vente libre, etc. Toutes ces choses apportent misère, souffrance et mort. L’évolutionnisme athée, c'est la philosophie de la mort.

 

Pourtant, combien les athées aiment rappeler les atrocités commises par des prétendus « chrétiens ». Les bûchers, les prêtres pédophiles, les attentats en Irlande sont d'ailleurs leurs citations favorites ! Mais notez bien la nuance : si ces gens, auteurs de ces actes, étaient réellement chrétiens, ils agissaient en totale incohérence avec leurs propres règles décrites dans la Bible. Par exemple : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée… et ton prochain comme toi même » ou encore « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux ». Sur ces bases, des vrais chrétiens ont souvent été les premiers à apporter de l’aide aux malades, à s’occuper des orphelins, des personnes âgées, à aider les affamés, les nécessiteux, à éduquer les pauvres et à dénoncer toute forme d’exploitation ou de tyrannie (le travail des enfants, l’esclavagisme, les inégalités sociales, etc.).  

 

L’athéisme et son raisonnement évolutionniste, quant à lui, dit que « l’amour » n’est rien d’autre qu’un intérêt égoïste qui peut faire augmenter les chances de survie de nos gènes au moyen de notre descendance ou de nos proches parents. Alors où trouver une base pour la compassion dans cette lutte pour la survie des plus adaptés ? À vous d'y répondre...   

 

Aujourd'hui la plupart des grands prêtres de la technolâtrie et du transhumanisme sont profondément évolutionnistes. Ce qui prouve encore une fois le caractère conventionnel et bien commode de cette pseudo-science pour tous les mégalomanes et les apprentis dictateurs. Cette croyance est d'ailleurs bien explicitée par ceux qui proposent de voir dans la dictature technicienne et le transhumanisme une nouvelle étape – certes artificielle – de l'évolution humaine; un peu à la manière de ces singes qui, selon le mythe évolutionniste, se sont un jour transformés en hommes. Le machinisme et la robotisation seraient donc inévitables car ils feraient partie de notre nature. À tel point que ceux qui ne voudront pas "évoluer" constitueront à l'avenir une sous-espèce. Dans son livre "I, Cyborg" ("Moi, Cyborg") le cybernéticien anglais Kevin Warwick nous prévient que, de même que les humains se sont séparés de leurs cousins chimpanzés dans le passé, de même les cyborgs se sépareront des humains dans le futur. Ainsi tous ceux qui auront décidé de rester des humains deviendront, selon les propres mots de cet énergumène, les "chimpanzés du futur". Voilà donc le bel avenir que ce savant-fou et ses semblables promettent aux vrais hommes. Et tout cela, bien sûr, au nom de la science évolutionniste et du progrès…

 

Conclusion

Nous avons vu en premier lieu la différence entre une science opérationnelle et une science des origines. Ensuite, nous avons pris deux exemples simples qui prouvent que la théorie de l'évolution n'est pas une science mais un mythe. Enfin, nous avons exposé brièvement la cause et les conséquences philosophiques, individuelles et sociales de l'évolutionnisme athée (plus connu sous le nom de "darwinisme social"). Certes, bien des points pourraient encore être soulevés et c'est pourquoi nous invitons chacun à découvrir les travaux de scientifiques sérieux qui ont consacré une grande partie de leur existence à déconstruire la fable évolutionniste. Le livre Nos origines en questions de Don Batten, K. Ham, J. Sarfati, C. Wieland, dont nous nous sommes en partie inspiré pour écrire notre rubrique, nous semble être une bonne entrée en matière. Mais il y en a beaucoup d'autres. En définitive, c'est surtout la foi en la Parole de Dieu et une conscience éclairée qui peuvent nous permettre de sortir du troupeau des égarés et réfuter définitivement cette singerie universelle. "Que Dieu, au contraire, soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur." (Rom. III, 4)


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