Covid-19

« Car la perversité s'avère singulièrement lâche et se condamne elle-même ; pressée par la conscience, toujours elle grossit les difficultés. La peur n'est en effet rien d'autre que la défaillance des secours de la réflexion. »  (La Bible, Sagesse XVII, 11-12)


Introduction

Discours contradictoires, martelage médiatique anxiogène, mesures superfétatoires, précautionnisme infantilisant, injonctions fascisantes, muselage sinisant, décrets liberticides, télétravail et numérisation à marche forcée, chantage vaccinal à ARN messager… on ne compte plus tous les travers engendrés par cette crise sanitaire, par cette "pandémie" de coronavirus. Partie de Chine, elle est venue conquérir le monde. Rien que son nom paraît sortir d'un roman dystopique: Covid-19. C'est kafkaïen, orwellien, "huxleyien"… on ne sait pas trop. Peut-être un mélange des genres. D'abord écrit au masculin, la forme deviendra féminine. C'est un virus révélateur : celui de la confusion et de la peur. La résultante d'un monde où les réflexes ont remplacé la réflexion. Un monde où la transhumanité progresse au détriment de l'humanité. Un monde où les images et les chiffres remplacent l'esprit et les lettres. Un monde où la "science" essaie d'achever toute sagesse.

 

Étant donné la situation préoccupante dans laquelle nous plonge ce coronavirus (Covid-19), nous avons décidé d'y consacrer une rubrique. Ci-dessous se trouvent les articles que nous avons écrits sur le sujet dans leur ordre chronologique. D'autres écrits suivront peut-être selon l'évolution du phénomène…

 


Coronavirus : pandémie salutaire ou cheval de Troie du techno-capitalisme ?

mars/avril 2020

À l'heure où nous écrivons (mars 2020), la pandémie de coronavirus n'a pas fait autant de morts qu'une grippe saisonnière. Cependant, la rapidité de sa propagation et sa forte médiatisation a provoqué une panique générale et des mesures assez drastiques commencent à être mises en place pour éviter une contagion de plus grande ampleur. Dans ces conditions, les propos contradictoires et les avis personnels ne manquent pas. Mais comme d'habitude, nous voulons observer les choses avec le regard de la foi, le seul capable de nous apporter un éclairage convenable. Nous analyserons donc ici les possibles causes et conséquences de cette pandémie.  

 

Les causes

D'après les informations dont nous disposons, l'épidémie de coronavirus aurait commencé en décembre 2019, dans un marché de gros de fruits de mer (et autres aliments douteux), à Wuhan, en Chine. Certains chercheurs ont avancé l'hypothèse selon laquelle ce virus proviendrait d'une consommation de chauve-souris ou de reptile. Aliments peu ragoûtants dont certains néo-Siniens (Chinois) sont friands. Nous ignorons si cela est vrai ou faux, mais la question que cette hypothèse soulève n'est pas inintéressante. Car elle nous pousse au moins à nous demander si tous les régimes alimentaires se valent, autrement dit s'il ne s'agit que d'une question de culture, de goût ou de choix personnel. De l'anthropophage au végan, chacun pense que son régime est le bon. Le relativisme semble a priori s'imposer. Mais n'y a-t-il vraiment aucun absolu à ce sujet ? En réalité, la Bible nous donne toute une liste d'animaux qu'il faudrait éviter de consommer (Lév. XI). Et si les gens n'ont généralement retenu que le porc, qui est dit "impur" (en hébreu tame), ils oublient trop souvent la liste des animaux "répugnants", c'est-à-dire qu'il faudrait "avoir en horreur" (en héb. shaqats), parmi lesquels se trouvent les reptiles, amphibiens, rongeurs, canidés, félidés, équidés, rapaces, chauves-souris, singes, fruits de mer, crustacés, mollusques, etc. Ce chapitre du Lévitique semble donc distinguer trois catégories d'animaux: les animaux qu'on peut consommer, ceux qu'il vaudrait mieux éviter, et ceux dont il faudrait absolument s'abstenir. Bien entendu, la plupart des théologiens chrétiens ont pensé que les restrictions alimentaires n'étaient plus valables sous la Nouvelle Alliance, en se basant notamment sur la vision de saint Pierre sur les animaux impurs (Actes X). Or, en lisant ce texte plus attentivement on remarque que cette vision n'était pas destinée à abolir les restrictions alimentaires, mais plutôt à enseigner à l'Apôtre qu'il ne devait plus regarder tous les païens comme des impurs, car l'Église allait s'ouvrir aux convertis venant de toutes les nations (cf. Act. X, 17, 28). Certes, comme pour d'autres sujets, la Nouvelle Alliance semble laisser la question des aliments à la libre appréciation des fidèles qui sont censés suivre l'Esprit et rendre grâces avant de manger (cf. Rm XIV, 1-4). Cependant, si les animaux shaqats ont été désignés ainsi, ce n'est sans doute pas pour rien. Il vaudra donc toujours mieux, par principe, s'en abstenir.  

 

Mais il y a plus intéressant encore: la ville de Wuhan est réputée pour être l'un des hauts lieux de la technolâtrie mondiale. Elle fut d'ailleurs établie en 2019 comme première zone de démonstration pour la cinquième génération (5G) de système cellulaire, technique destinée à développer l'internet des objets, la domotique, le télétravail (et la télémédecine), les véhicules autonomes, etc. Soit à une automatisation, une déshumanisation et un flicage toujours plus accrus. Or on sait que cette technologie "5G" augmente considérablement l'exposition aux champs électromagnétiques et donc les effets nuisibles sur notre santé et l'environnement. Au point que le biologiste suisse Daniel Favre avait pu parler de "possible crime contre l'humanité" en cas de déploiement de ce réseau mortifère. Par conséquent, sachant que l'action des champs électromagnétiques affaiblit notre système immunitaire (entre autres), il n'est pas déraisonnable d'y voir quelque lien avec la pandémie actuelle, ne serait-ce que comme un signe d'avertissement sur les dangers de cette nouvelle technologie. Il serait en effet absurde de penser qu'il ne s'agit là que d'une simple coïncidence.  

 

Une autre cause que l'on retiendra ici concerne plutôt la propagation de ce virus à travers le monde. Depuis l'Antiquité, les hommes savent normalement que le meilleur moyen d'endiguer une pandémie est de séparer le plus tôt possible les biens portants des malades, ceci afin d'éviter une plus grande contagion. En ce sens, les frontières peuvent être utiles. Malheureusement, par idéologie mondialiste et pour défendre les intérêts techno-capitalistes, la plupart des dirigeants des pays ont refusé de fermer leurs frontières, alors même qu'ils savaient que le foyer d'infection était en train de grossir. Et tandis que le président français assurait à son peuple qu'un virus n'a pas de passeport et donc que la fermeture des frontières lui semblait inutile, les autorités helvétiques fanfaronnaient en disant n'avoir nullement besoin de fermer les leurs, puisqu'il n'y avait encore aucun malade. Puis, formidable cynisme, lorsque le virus a débarqué en Suisse, ces mêmes autorités déclarèrent qu'il ne servait plus à rien de fermer les frontières, puisque le virus était maintenant dans le pays. Résultat: les dirigeants sont désormais en train d'établir un peu partout des frontières intérieures bien plus petites encore, appelées "confinement". Les pyromanes deviennent ainsi des pompiers. Et les médias aux ordres les applaudissent d'avoir osé prendre de bonnes décisions.  

 

Enfin, dans cette contagion, il ne faut bien sûr pas oublier le facteur démographique: car la forte densité de population dans nos pays est incontestablement une bombe polluante, sonore et virale. Surtout dans un système comme le nôtre qui encourage les déplacements incessants et la surconsommation. Les promoteurs de la croissance en tout genre – ou plutôt de la démesure – qui rêvent de pays surpeuplés et de villes "vertes" et "intelligentes" pour compenser la belle nature qui disparaît jour après jour ont bien sûr leur part de responsabilité.  

 

Les conséquences

Venons-en maintenant aux conséquences. La première leçon qu'il aurait fallu tirer dans ce genre de situation est de se souvenir que nous sommes mortels et donc des malades en puissance. Si ce n'est pas une grippe qui nous tuera, ce sera autre chose. Cette pandémie devrait donc nous rappeler qu'il faut se préoccuper avant tout de notre âme. Venir au pied de la Croix et faire pénitence devant le Seigneur est la meilleure attitude à avoir. Notre salut en dépend. Malheureusement, au lieu de cela, la majorité des gens n'ont pas été plus dignes que leurs dirigeants. Ils ont continué d'agir comme des matérialistes et des hédonistes qui ne considèrent que la matière et qui établissent comme principe suprême la recherche du plaisir. Ils se sont ainsi précipités dans les magasins pour les dévaliser comme des affamés. "Mangeons et buvons, car demain nous mourrons!"– semblaient-ils dire. Credo matérialiste que déplorait déjà en son temps le prophète Isaïe (Is XXII, 13). Pourtant, l'homme ne vivra pas de pain seulement (Luc IV, 4).  

 

Cette attitude délétère pourrait entraîner des conséquences bien plus sérieuses pour l'ensemble des individus. Car à cause d'une majorité aussi matérialiste et hédoniste, manipulable à souhait, et généralement prête à tout sacrifier pour un peu plus de sécurité, il se pourrait que le coronavirus serve en définitive – comme au lendemain du 11 septembre 2001 – de prétexte pour accentuer la surveillance de masse et accélérer le "tout numérique" (télétravail, télémédecine, école numérique, disparition du cash au profit de la monnaie électronique, etc.). Dans ce cas, nous pourrions réellement parler de cheval de Troie du techno-capitalisme.  

 

En revanche, pour être un peu plus optimiste, cette pandémie pourrait tout aussi bien produire un sursaut chez les travailleurs au chômage technique qui ont désormais la possibilité de s'arrêter pour lire et mieux réfléchir, puisque même les usines abrutissantes comme les discothèques et les matchs de foot sont à l'arrêt (il en reste bien sûr d'autres, comme la TV, les vidéos débiles sur internet, etc.). Donc, si un certain nombre d'entre eux commencent sérieusement à se poser des questions sur leur âme et sur le fonctionnement du techno-capitalisme, il se peut qu'ils découvrent avec horreur la folie de ce système qui ne repose que sur la réification de tout, la croissance infinie, la surconsommation, la destruction de la création, les métiers de service, l'interdépendance dangereuse des nations, etc. En d'autres termes, si de plus en plus de gens prennent conscience qu'il faut absolument changer d'orientation, construire un monde à taille humaine, en équilibre avec le reste de la création, privilégier les choses importantes comme la sagesse, l'agriculture durable, la santé, le social, l'autonomie, etc. alors on pourra dire que cette pandémie fut un mal salutaire. Mais "cheval de Troie" ou "mal salutaire", seul l'avenir nous le dira…

 


« Aucun ne se repent… tous reprennent leur course » (Jé VIII, 6-7)

juillet 2020

La "pandémie" de coronavirus n'aura pas eu d'effet positif. Les mauvaises habitudes sont vite revenues et les réflexes stupides n'ont pas été balayés par une réflexion collective et salutaire. Comme l'avait dit le physicien britannique Thomas Fuller (1654-1734): "La foule a beaucoup de têtes et pas de cervelle." Nous dirions plutôt "pas d'esprit".

 

Très peu d'hommes ont réalisé que cette épidémie allait servir à accélérer la dictature technicienne. Les incitations au traçage (ou plutôt "traquage") numérique, aux paiements électroniques, au télétravail, etc. s'intensifient. Sans oublier les "philanthropes" qui souhaiteraient vacciner et "protéger" tout le monde. En Israël, le premier ministre Benjamin Netanyahou a même proposé d'implanter une puce sous-cutanée aux enfants pour leur "sécurité". Ce qui a heureusement déclenché un tollé en Israël, surtout dans les milieux religieux qui ne sont pas trop inféodés au pouvoir.

 

En Suisse, l'aliénation technicienne et l'immoralité ont repris de plus belle. Avec l'arrivée des beaux jours, les motards et tous les amis du bruit et de la pollution n'ont pas manqué de nous rappeler à quel point notre civilisation était évoluée et à quel point la liberté d'importuner était sauve. À défaut d'avoir de vraies libertés, autant entretenir les fausses, quitte à déranger tous ceux qui préfèrent le chant des oiseaux au bruit des grosses cylindrées, de la musique techno, du metal ou même du pseudo-rap!

 

Les parlementaires suisses nous ont aussi rappelé combien ils étaient indispensables pour le bien du pays. Non contents d'avoir fait passer la loi contre l'homophobie juste avant le coronavirus, ils proposent maintenant d'ouvrir le mariage aux homosexuels. Un dossier de la plus haute importance pour les techno-libéraux de gauche comme de droite, puisqu'ils s'attendent à un accroissement de la fabrication et de la marchandisation des enfants. Pendant ce temps, les pseudo-églises ont suivi le courant pour se transformer en start-up, notamment en proposant des cultes en "live". Une évolution logique vu la technolâtrie dans laquelle elles étaient déjà plongées. L'Esprit étant absent de ces start-up religieuses, il fallait bien compenser ce manque par un médium technique. Il semblerait par ailleurs que même des funérailles se soient faites en ligne, comme pour nous montrer que la technolâtrie nous accompagne de la naissance à la mort.

 

Mais tandis que le "progrès" progresse, les médias et les suiveurs se sont mobilisés un peu partout contre le racisme, suite à l'assassinat d'un homme noir par un policier blanc aux États-Unis. Nul ne savait encore si le mobile était raciste ou s'il s'agissait d'un abus de pouvoir d'un agent assermenté (comme il y en a souvent), mais tous avaient déjà conclu au meurtre raciste. Cela est peut-être vrai, mais dans le cas contraire ce crime aurait-il été moins odieux ? Et pourquoi monter en épingle cet homicide plutôt qu'un autre ? Difficile de ne pas y voir quelques basses récupérations politiciennes et élitistes. Car où étaient tous ces indignés d'un jour lorsque des policiers avaient éborgné des gilets jaunes ? Et où sont-ils lorsque les États assassinent des millions de bébés chaque année ? Cette indignation sélective cache évidemment quelque chose. Certains manifestants blancs se sont alors mis à genoux devant des Noirs et leur ont même baisé les pieds. Comme quoi, les impies sont prêts à se repentir devant des hommes pour des crimes qu'ils n'ont pas commis plutôt que devant Dieu pour des crimes qu'ils ont réellement faits. Mais que signifie ce spectacle désolant ? De fait, les élites essaient de nous vendre la lutte des "races", comme ils nous vendent la lutte des "genres", c'est-à-dire des luttes purement charnelles pour mieux diviser les hommes et détourner leur attention des véritables combats à mener : le combat de la foi, la lutte des classes, et la lutte contre la technocratie et la déshumanisation. Aussi essaient-ils de faire culpabiliser les prolétaires et sous-prolétaires blancs au sujet de la traite négrière, alors qu'il est peu probable que leurs ancêtres en aient bénéficié. Historiquement, ce sont plutôt des grands capitalistes et des grands bourgeois occidentaux qui, avec la complicité de marchands arabes et de chefs de tribus africaines, se sont enrichis avec ce commerce infâme. Que les aristocrates, les bourgeois et leurs vassaux cessent donc de salir la mémoire de tous les Blancs et qu'ils aillent eux-mêmes baiser les pieds des hommes noirs si cela leur chantent.

 

En substance, on nous ressort l'esclavage ancien et brutal peut-être pour mieux masquer l'esclavage moderne et subtil. Car le salariat et la technocratie sont des chaînes, même si beaucoup d'hommes y consentent. Par conséquent, il est vain de déboulonner les statues d'esclavagistes d'hier sans dénoncer et déboulonner les esclavagistes d'aujourd'hui. Les hommes n'évolueront réellement que lorsqu'ils feront pénitence devant Dieu et qu'ils diront : "À bas tous les régimes et tous les pouvoirs! Vive la Christocratie!"


Le virus de la couronne

décembre 2020

Il y a souvent deux manières de lire et d'interpréter les évènements. Il y a une manière littérale et une manière spirituelle. Comme avec la Bible. Les deux manières ne s'excluent pas forcément mais se complètent, à l'instar des deux femmes d'Abraham qui, selon l'interprétation spirituelle ou allégorique, représentent deux alliances (cf. Galates IV, 22-30).  

 

Un même type d'analyse peut être réalisé en ce qui concerne la pandémie actuelle de coronavirus et tout ce qui s'ensuit. On peut lire cette mésaventure littéralement, c'est-à-dire comme l'histoire d'un virus qui est sorti accidentellement de Chine et qui s'est rapidement propagé dans la plupart des pays en raison des mouvements de population. Un virus contre lequel les dirigeants politiques et scientifiques du monde entier feraient du mieux qu'ils peuvent pour freiner la progression. Et si normalement "gouverner c'est prévoir", rien dans cette affaire n'aurait été prévu. Pas la moindre ingénierie sociale. On peut bien sûr se contenter de cette lecture un peu naïve et ne pas chercher au-delà. On peut croire que les dirigeants sont au service du peuple, qu'ils sont bienveillants, qu'ils travaillent pour l'intérêt général et le bien commun. Il est même possible de croire que les médias de masse disent la vérité, bien qu'ils se trouvent entre les mains des États ou des grandes fortunes.  

 

Cependant, pour chercher réellement la vérité ou simplement avant de mieux croire, il est parfois utile de douter un peu et de prendre connaissance de l'antithèse. Il faut donc savoir qu'il existe d'autres lectures un peu moins crédules de la situation. Par exemple : un virus sorti d'un laboratoire ou un laisser-faire volontaire, accompagné d'une diffusion massive de la peur en vue de vacciner le plus de gens possible et d'accélérer la transition vers le tout-numérique (télétravail, télémédecine, monnaie électronique, etc.). Mais aussi de rendre plus acceptable une société sous surveillance accrue. Autrement dit, il pourrait s'agir d'une de ces "peurs structurantes" qui permettraient de mettre en place "les bases d'un véritable gouvernement mondial", pour reprendre les mots de l'économiste français Jacques Attali*. Naturellement, une telle lecture sera jugée "complotiste" ou "hérétique" par les tenants de l'orthodoxie politique. Et c'est bien normal. Il n'empêche qu'il est probable que la vérité soit au moins un mélange entre le prévu et l'imprévu, la planification et l'accident, comme pour le 11 septembre 2001.  

 

Il y a également une interprétation plus spirituelle. Dans l'article du mois de mars/avril 2020, nous avions parlé des animaux shaqats – qu'il faut "avoir en horreur", c'est-à-dire ne pas consommer selon la Bible –, dans l'hypothèse où l'origine du virus serait dû à une consommation de chauve-souris ou de pangolin. Par ailleurs, nous avions également relevé le fait curieux que ce virus ait pris naissance à Wuhan, haut lieu de la technolâtrie mondiale sélectionné en 2019 comme première zone de démonstration pour la cinquième génération (5G) de système cellulaire. En tout cas, le symbole n'est pas anodin.  

 

Mais pour qu'une analyse spirituelle soit plus complète, il ne faut pas négliger la sémantique. Car le sens profond des mots nous apporte souvent un éclairage intéressant. En l'occurence, le mot "coronavirus" signifie étymologiquement "virus à couronne" ou "virus de la couronne". D'abord, bien sûr, en raison de son aspect. Quant au mot "pandémie", il est tiré du grec pan demos, c'est-à-dire "tous les peuples", mais un rapprochement peut aussi être fait avec le grec pan daimon, c'est-à-dire "tous les démons", duquel vient notre mot pandémonium. Or, chez les Anciens, le Pandémonium renvoyait à la capitale supposée de l'enfer avant de désigner, par extension, un lieu où règne la corruption et le désordre.  

 

Ces mots nous donnent donc à réfléchir sur la situation présente. Spirituellement, ils peuvent nous signifier que ni les dirigeants ni les peuples ne sont habilités à porter la couronne, c'est-à-dire à régner et à faire des lois. Car tous les régimes politiques non christocratiques sont des usurpations de pouvoir qui font en définitive le jeu des démons. Ainsi les nations finissent-elles toujours en tyrannie, en pandémonium, parce qu'elles refusent de reconnaître le seul vrai Juge, Législateur, et Roi. Or, en rejetant le Roi-Sacrificateur, en rejetant celui qui s'est fait serviteur de tous et qui n'a été coiffé sur terre que de la couronne d'épines, la majorité des hommes sont destinés à rester les esclaves d'une minorité de tyrans, voire de leurs propres instruments. Et par conséquent à vivre non seulement une vie temporelle médiocre et ratée, mais aussi et surtout à ne point voir la félicité éternelle qui attend ceux qui reconnaissent le seul vrai Roi.  

 

Car refuser d'accepter et de servir le Christ, c'est refuser de sortir du pays d'Égypte, du système d'esclavage pour cheminer vers la patrie promise, la liberté, puisque nul ne peut espérer trouver celle-ci en dehors de la Voie qui mène à Celui qui en dispose pleinement. Et cognoscetis veritatem, et veritas liberabit vos